mercredi 24 décembre 2008

Dans la finance aussi c'est une question de vocabulaire

Les politiciens de tout bord et de tous les pays condamnent unanimement l'escroquerie générée par Bernard Madoff. Ils montrent aux yeux du public aveugle et crédule que Madoff est le pire escroc. 50 milliards de dollars, c'est effectivement très grave.

Mais qu'a-t-il fait, notre ennemi public n°1 pour en arriver là ? Réponse : la même chose que nos gouvernements, sauf que la France est sur une échelle de 1270 milliards d'euros et les Etats-Unis sur une échelle de 10.600 milliards d'euros.

Quelqu'un qui avait beaucoup de qualités disait un jour : "Tu vois la paille dans l'œil de ton voisin mais pas la poutre qui est dans le tien".

Tout commentaire supplémentaire me semble superflu.

Tête de l'art

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Un peu simpliste, ton "analyse"

Les Français parlent aux Français a dit…

Merci pour le compliment. Les technocrates ont l'art et la manière d'embrouiller les cartes pour tenter de se rendre indispensables. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

onil a dit…

Je viens de découvrir ce blog, bravo, quand à l'analyse sur la finance c'est exactement ça.
Les politiques parlent aux gens comme le berger aux moutons, c'est de cette manière qu'ils arrivent par exemple à faire porter le chapeau à Madoff alors que celui est aux services de ces mêmes hommes politiques.